vendredi 19 novembre 2021

Année 2021
 
 
La promesse de beaux fruits..


 
Et voilà une nouvelle année qui s’achève presque… Et alors, quid de la ferme, des cultures, des travaux, de la famille? Petite revue des aspects les plus marquants.


Les travaux ont avancé dans les interstices que laissaient le maraîchage et la vente.  
D’abord le salon s’est vu doter d’un beau plafond avec un enduit au plâtre entre les poutres. Quelques jours de travail, mais cela valait le coup! Merci Toni! 

Premier enduit d'accroche entre les poutres et la plaque de liège (isolant phonique)


Pas mal, non?



Ensuite, grâce à l’aide ponctuelle de Xavier, une connaissance du coin qui bricole bien, nous avons pu garnir le sol de l’arrière-cuisine et de la salle de bain du haut de tomettes anciennes récupérées grâce à notre ami le Bon Coin! La pose du plancher a aussi avancé de la même manière à l’étage, ce qui nous a permis de mettre en route une deuxième chambre pour les garçons. Rémi a pris la place de ses frères, très content de dormir à l’étage comme eux, tandis que Bruno et Augustin sont ravis de changer de chambre. Il en faut peu pour être heureux! 

Du bon travail, merci Xavier!


À l’heure où nous écrivons, Jean-Emmanuel aidé de Martin mettent une touche finale aux murs de l’arrière-cuisine de manière à pouvoir les tapisser d’étagères de bocaux et en faire notre réserve. Lesdits bocaux (à usage familial) encombrant pour le moment notre couloir à l’étage destiné à accueillir une bibliothèque dont les futurs livrent dorment pour l’instant encore dans des cartons… Bref, nous jouons aux chaises musicales en espérant que bientôt tout sera bien à sa place définitive!


Dehors, nous n’y sommes pas allés avec le dos de la cuiller; nous avons fait revenir une pelleteuse (voir blog du printemps dernier) pour effectuer quelques menus travaux: l’agrandissement de la mare du verger pour avoir une plus grande réserve d’eau l’été, le comblement des baissières, le tracé d’un chemin qui fait le tour de la serre et se poursuit au début du champ pour la desserte des nouveaux espaces de culture (nous allons vous en parler) et l’aménagement d’une plateforme à côté de la grange pour niveler un terrain en pente peu exploitable. Pour ce qui est des chemins, la pelleteuse a non seulement raclé les emplacements prévus, mais les a ensuite comblé avec du tuf creusé dans notre verger (roche très friable, parfaite pour faire les gravillons des chemins). Notre carrière commencée l’an passé s’est ainsi agrandie, et avec les pluies diluviennes que nous avons eues, elle s’est remplie d’eau, fournissant une seconde réserve pour l’irrigation. Nous sommes très satisfaits de cette carrière de tuf qui fait double-emploi!

Préparation du terrain de la future serre

L'eau de pluie remplit peu à peu la carrière

Un chemin tout neuf à l'orée du champ


Nous parlions donc de nouveaux espaces de culture : nous avons investi la première partie du champ en agroforesterie pour y installer trois bandes de maraichage. Une de plein champ et les deux autres sous serre. C’est que Jean-Emmanuel s’est décidé à investir dans un tunnel, notamment pour sécuriser la récolte de tomates. Cet été « pourri », pardonnez-moi l’expression, aura été la plus belle preuve de sa nécessité. La serre n’ayant pas été finie de monter avant l’été, toutes les tomates, à l’exception de celles de notre serre auto-construite, ont été plantées en plein champ et n’ont pas manqué d’attraper le mildiou, ce champignon qui s’installe dans des conditions humides et fraîches. Nous avons bien essayé de lutter en juillet, mais devant la persistance de la pluie et de la fraîcheur, nous avons dû rendre les armes… Quasiment pas de tomates cet été ! 

Après une journée et demi de démontage de la serre, il n'y a plus qu'à tout remonter!


 

Tout début du remontage

 

Les jeunes plants de poireaux au premier plan et la demi-serre montée au second

Mais voyons plutôt ce qui a bien poussé cette année ! Les choux de printemps! Le climat breton que nous avons eu leur a fort bien plu et pour la première fois nous avons eu au printemps une belle récolte de pak choi (chou chinois), brocolis, choux cabus, choux pointus et choux rouges. Les fèves aussi ont bien profité, à tel point qu’en ayant trop, nous avons eu l’idée de faire du houmous de fèves. La recette est à améliorer mais il y a du potentiel. 

Fiers de nos brocolis !
Choux pointus et chou kale font bon ménage avec les fèves
Plates-bandes paillées pour parer à la sécheresse...


 

Quant aux courges, jamais la récolte n’a été aussi bonne grâce à la pluie tombée au bon moment. Pas besoin de les arroser cette année ! Le revers de la médaille est une conservation moins bonne que d’habitude à cause du trop d’eau. Vous avez sans doute remarqué que les légumes trop poussés à l’eau pourrissent plus vite… Cet automne, nous avons donc beaucoup transformé nos potirons, galeuses, musquées et butternuts en bonnes soupes et purées!

Récolte des courges avec Rémi dans la benne du "tata"


Quant au champ, il a été semé cette année d’avoine et d’engrais vert qui ont plutôt bien marché.

Côté cuisine, plusieurs innovations.
D’abord, Claire a ouvert « officiellement » un tout petit atelier pâtisserie dans le cadre du Comptoir des Lions (un groupement de producteurs auquel nous appartenons dans le Confolentais). Cela faisait la deuxième année qu’elle y proposait avec succès durant le mois de janvier une galette des rois potiron-amande. Et l’idée lui a pris de continuer en lançant « la tarte du mois », ce qui l’a obligée à un peu de créativité quand ce n’était pas la saison des fruits… Voici quelques spécimens : tarte Melonnette-châtaigne, tarte aux Blettes à la niçoise, tarte chocolat-noix-poire confite, tarte aux fraises au basilic, prune amandine etc… Elle propose également de la  galette poitevine et des macaronés aux amandes sur le Comptoir, mais aussi sur les marchés auxquels nous participons désormais. 

Atelier pâtisserie, le petit plaisir du jeudi
Tarte Pomme-coing


Tarte Melonette-châtaigne

Tarte sucrée aux blettes à la niçoise

Tarte Chocolat-noix-poire confite

Tarte Rhubarbe-cerise

Tarte Fraise-Rhubarbe

Tarte Prune amandine


C’est en effet une nouveauté de cette année : nous nous sommes lancés dans l’aventure des marchés de producteurs. Le concept est simple: ces  marchés d’été ont lieu dans la soirée et les visiteurs peuvent s’asseoir sur place pour déguster cagouilles (escargots charentais), chèvre chaud, saucisses de canard, assiette de pestos, galettes de légumes, glaces artisanales, crêpes ou broyé du Poitou. Si Claire était la plus motivée au départ, Jean-Emmanuel a pris goût à cette ambiance festive et à l’adrénaline qui monte quand il faut gérer la plancha aux heures de pointe! 

Pour nos premiers marchés de producteurs investissement dans un barnum et une banderol...
...ainsi que dans une plancha. Ça ne rigole plus!



Parallèlement à cela, nous avons été invités par deux productrices amies à nous associer pour tenir un stand tous les 29 du mois au marché de producteurs de la foire des Hérolles. Ce minuscule village, situé aux confins de l’Indre, de la Vienne et de la Haute-Vienne, est le siège d’une grande foire mensuelle depuis le Moyen âge. Plusieurs milliers de visiteurs viennent chaque mois y acheter des volailles, des plants de légumes ou autre produit de plus ou moins grande nécessité, et surtout y manger la tête de veau !! Pour notre part, notre stand « la Halte fermière » propose des pièces de bœuf, de porc et d’agneau à la plancha accompagnées de délicieux légumes et frites paysannes! Nous retrouverons la foire en avril après la trêve hivernale. 

Et voici notre grande poêle à paella, ici pour des blettes à l'orientale
La fine équipe des Hérolles: Dominique et Claudie, Geneviève, vos serviteurs et Louise, une woofeuse



C’est d’ailleurs à cette foire que nous avons acheté 6 grosses canes blanches déplumées qui ont miraculeusement retrouvé un superbe plumage après quelques jours dans notre mare. Elles ont rejoint 3 canards coureurs indiens, à l’allure très amusante quand ils sont dressés sur leurs pattes.. Bilan des courses: trois des canes de basse-cour ont disparu de façon indépendante de notre volonté, tandis que pas un des coureurs indiens ne manque à l’appel. C’est l’avantage de ces races rustiques, qu’on n’élève pas tant pour les croquer que pour le plaisir de leur compagnie et, paraît-il, leur aptitude à manger les limaces.

Les "cacas", comme dirait Rémi avec enthousiasme...


Quant à nos poules, elles continuent à se multiplier, nous ne saurions même pas vous dire leur nombre!

Un autre animal a pris place dans le jardin sans que nous l’ayons invité cette fois: le ragondin. Quand nous avons vu qu’il grignotait nos betteraves, nous avons pris des moyens sérieux. Le piège à ragondin fonctionne très bien, pourvu que l’on parsème de pommes l’intérieur et les alentours. Nous en avons ainsi capturé six dans l’été, dont la moitié a fini dans notre assiette, en ragoût ou en rillettes. Vous savez, ce fameux pâté de ragondin dont tout le monde dit qu’il est très bon, paraît-il, mais que peu de monde a réellement goûté? Venez chez nous pour essayer! 

On l'aime mieux dedans que dehors! Voyez plutôt ses dents...



Les mois de septembre et octobre ont été presque entièrement consacrés à la confection de bocaux, tantôt chez nous pour les « petites transfos » (les pestos, caviars d’aubergines, confit d’oignon, confitures, ratatouilles etc…), tantôt dans le labo en sud-Charente, très bien équipé pour les soupes, purées et compotes. Le produit phare de l’année est le pesto de capucine, que nous faisions déjà pour nous, et que nous proposons à la vente devant le succès auprès de nos amis visiteurs.
Le bilan de cette nouvelle saison de « transfo », c’est qu’il nous faut vraiment un « labo » chez nous avec tout ce qui va avec: matériel professionnel, étagères de stockage regroupées au même endroit, espace suffisant etc… Ce sera notre projet pour les prochaines années, mais il y a du travail en perspective!

Guislain à la poêle et aux bouteilles. On ne chôme pas ici!

Mise en pot de la confiture Prune-épices tout en devisant


Si tout cela a été possible, c’est en grande partie grâce à l’aide des woofers qui se sont succédés cette année, et celle des parents de Jean-Emmanuel qui gardent les enfants pendant les marchés, les journées de transfo etc..  et donnent des bons coups de main pour le traitement des légumes. Un grand merci à eux! 

Un petit apéro pour dire au revoir à Guislain et Pauline avec du gaspacho bien sûr (mais pas seulement)!

Mise en terre des plants d'aubergine avec Louise et Ruben

Une longue matinée de cueillette... fatiguée, mais heureuse, Lola!

Thibaut, Thibaut et Agathe aident à préparer le pesto de chou-roquette
Grand-mère et pettit-fils


Avec tout cela, les enfants grandissent et croquent la vie!
Bruno (5ans) et Augustin (4 ans) vont toujours dans leur petite école de campagne, prennent le bus le matin et le soir. Rémi (2 ans) passe encore ses journées à la Roussie, tantôt chez nous, tantôt chez ses grands-parents.



Augustin


Au sommet de la roche de Solutré




Vaisselle après la confection de pestos

Bruno

Augustin

Deux ans de Rémi en octobre dernier

Vacances de Toussaint dans les Pyrénées
A bientôt!


dimanche 31 janvier 2021

Automne 2020




Dernière ligne plus ou moins droite pour clôturer cette année avant le court repos de l’hiver et la préparation d’une nouvelle saison.

Nous ramassons les dernières tomates qui ont donné le meilleur d’elles-mêmes en fin de saison, mais il n’y a pas à dire, l’année n’aura pas été fameuse! Aléas climatiques (sautes de températures surtout au moment de la floraison) et peut-être aussi certains choix techniques en cause. Moins de sauces tomates donc qui sont déjà en rupture de stock en janvier!

Quant aux courges, la récolte fut bonne en revanche, notamment grâce aux pluies de la mi-août. Une belle diversité de couleurs, de formes, de saveurs. Après quelques années, nous commençons à connaître et donc sélectionner celles qui nous semblent être les meilleures, même si nous en avons encore à découvrir, c’est sûr! 
 
Une petite partie de la récolte de courges qui attend devant la cuisine....

...d'être stockée au plafond, bien au chaud et au sec comme il se doit!


Dans la continuité de l’été, l’activité principale des mois d’octobre et novembre est encore la transformation de nos légumes et leur commercialisation.
Une nouveauté cette année, inspirée par Clémence, une woofeuse: les tomates cerises confites dans l’huile d’olive (avec ail et herbes de Provence bien sûr). Nous laissons les « usagers » juger de la chose ! 
 
Mise en pot des tomates confites, ici pour nos réserves personnelles.


Pour faire un petit bilan côté champ: dur dur d’être à fond à la fois au champ et au jardin pour le moment! Cependant Jean-Emmanuel a voulu tester une céréale, le moah, réputée résistante à la sécheresse.  Certes la plante a résisté au manque d’eau de cet été, mais le résultat n’a pas été aussi prometteur qu’escompté. Intéressant  cependant à observer : la céréale au fond du champ était plus « propre » pour parler le jargon des agriculteurs, que la première partie, c’est-à-dire que les adventices (« mauvaises herbes ») s’y sont peu développées grâce au sol très pauvre. 
Cela confirme ce que nous avait dit Claude Bourguignon, micro-biologiste des sols qui était venu faire une analyse au tout début de l’aventure de la Roussie :  cette partie du champ, assez pauvre, serait favorable à la culture de céréales sans avoir besoin de désherber. Pas trop ce qu’on entend d’habitude! L’année qui vient, nous allons tenir compte de ces observations et cultiver différemment la partie la plus proche de la maison, dédiée au maraîchage et le fond du champ dédié aux céréales.
 
Vue sur le champ depuis le toit de la maison


Plusieurs woofers nous ont fait bénéficier de leurs talents personnels. C’est le cas de Théo, maçon de son métier, qui nous a bien aidés à avancer les enduits de la deuxième chambre à l’étage (cf blog précédent).
C’est le cas aussi de Stéphane, sculpteur et concepteur de décors à l’opéra de Paris, qui a taillé en biseau le montant central de la fenêtre géminée.
 
Magnifique! Bravo l'artiste!

Enfin, Clément, outre ses talents culinaires et la mémorable tarte tatin qu’il nous a préparé, est photographe pour des produits de luxe. Son séjour est tombé pile au moment où nous commencions à nous  préoccuper de photographier nos produits pour les présenter sur le site de vente. Avec Jean-Emmanuel, il a conçu et réalisé une boîte-studio portative pour prendre des photos de qualité dans des conditions studio. Ce qui nous permettra à l’avenir d’être autonomes pour réaliser ces photos. Une belle réussite ! 
 
La fameuse tarte tatin sur le point d'être dégustée avec Stéphane, Clément, Théo, Louise et Ruben
 
Dernière mise au point du studio portatif avec Clément

La grande affaire du mois de novembre a été la préparation de la vente en région parisienne. Cela fait maintenant la quatrième année que nous l’organisons. Nous avons poursuivi avec le système des points relais dont nous sommes très contents. Cette année, nous avons ouvert grâce à des amis un nouveau point relai à Versailles où il y a eu du répondant. Merci Isabelle et Emmanuelle!
Pour la préparation, même si nous nous appuyons sur les acquis des années précédentes comme le site internet et le réseau qui s’étoffe peu à peu, c’est toujours une machine à relancer. Il fallait que tous les étiquetages soient terminés, finaliser les paramétrages et les données du site qui chaque année nous donne du fil à retordre, lancer les invitations et ensuite gérer les commandes. 
Enfin, la semaine qui a précédé notre départ, mettre en sacs les près de 70 commandes passées et composer les paniers cadeaux (merci Louis pour ton aide!).  C’est la première fois que nous proposions des paniers cadeaux avec nos bocaux.  Nous voulions voir si cette offre rencontrait une demande. Plus d’une vingtaine de paniers commandés, dont certains dans le cadre d’entreprises, nous confirme dans cette voie et nous donne de nouvelles idées pour l’an prochain. Faire par exemple des paniers à thème et de tailles différentes. Rendez-vous en décembre prochain (si tout va bien)!
 
Les paniers cadeaux attendent leurs destinataires en espérant qu'ils vont en être contents!

Du point de vue de la logistique, nous avons vu cette fois-ci que nous étions arrivés à un moment charnière où il est temps de nous organiser sérieusement!! Finie la remorque, une camionnette est devenue nécessaire pour ne pas risquer de casse ou de pots décapsulés comme c’est arrivé malheureusement cette année.

À une échelle plus locale, nous avons participé à un petit marché de Noël à Pressac. Nous allons  essayer l’année qui vient de développer davantage encore la vente en local. Nous avons ainsi rejoint deux boutiques dans la Vienne, l’une à St Martin l’Ars et l’autre à l’Isle Jourdain. 
 

En novembre et décembre nous n’avons pas accueilli de woofers, même si quelques uns étaient prévus, du fait du nouveau confinement. Mais comme le dit le proverbe, à quelque chose malheur est bon, et si nous n’avons pas reçu l’aide escomptée, nous avons goûté de nous retrouver en famille.
Le 13 octobre, nous avons fêté la première année de vie de Rémi. Il fait toujours plaisir à voir, grandit paisiblement au milieu de ses deux tumultueux aînés... 
 


En famille, nous avons pris enfin une semaine de vacances au grand air marin, sur l’île de Ré, dans une maison gracieusement  prêtée par des amis de Charente. Cette semaine nous a fait grand bien, même si cela fait drôle - surtout pour Jean-Emmanuel, de disposer de temps pour tout sauf le travail ou toute chose ayant un rapport avec la ferme! Pour les enfants, tout ce qui est ordinaire là-bas leur paraissait extraordinaire: le grand pont de l’île, les châteaux de sable sur la plage, les marais salants, le phare des Baleines... Et surtout ils avaient leurs parents pour eux tout seuls, et ça, c’est le mieux! 
 
Vite, vite avant que la mer n'arrive!

Petite balade digestive près des fortification Vauban

La classe rétaise!  




 
Rémi la patate qui a de qui tenir!

Qu'il est bon de prendre -vraiment- le temps avec ses enfants!

 
Puis la période du froid arrivant, il fallait faire quelque chose pour chauffer l’étage où dorment Bruno et Augustin. Jean-Emmanuel est donc allé jusque vers Dijon pour chercher un poêle insert Jotul qui trône dans la cheminée et dont nous sommes très contents! Il complète bien notre cuisinière à bois qui assure le chauffage au sol du rez-de-chaussée. 
 
Le poêle tout juste posé

 
Fin décembre, nous nous sommes remis à la cuisine du cochon. Pas le nôtre cette fois car depuis deux ans nous n’avons pas repris de cochons, mais il vient de la même porcherie chez nos amis Arnaud et Séverine. Jean-Emmanuel a procédé à la découpe avec son frère Grégoire, fort de son expérience il y a deux ans et des vidéos visionnées sur le sujet. Quant à la cuisine, nous avons à nouveau convié des amies pour nous aider et passer un bon moment! Mais il nous fallait plus qu’une journée pour finir et nous avons reçu le jour suivant main forte de la part d’un autre frère de Jean-Emmanuel et sa famille, venus pour fêter Noël ici. 
 


 
Rillettes à gauche, saucisses à droite, ça bosse!
 
Ces quelques jours nous ont confirmé dans le plaisir que nous avons tous les deux à faire la cuisine du cochon, depuis la découpe jusqu’aux bons petits pots de pâtés, rillettes, boudins, les morceaux de viande salée et séchée, les saucissons etc... Et cela nous a tellement plus que nous avons récidivé en janvier avec un cochon plus petit, même si ce n’était pas très raisonnable, car cela prend tout de même du temps! Mais cela permettra de vous partager à l’occasion la cochonnaille qui en est sortie, car là, nous avons plus que pour nos besoins! 
 
Pour un coup d'essai ce fut un coup de maître. Après dégustation, nous sommes motivés pour en refaire!


L'année s'est terminée en beauté avec la fête de Noël, préparée semaine après semaine par les enfants, notamment en décorant la maison. Toute la famille Poumailloux, ou presque (Geneviève vit maintenant au Brésil avec son mari et sa fille Thais) a pu se rassembler à la Roussie grâce à la  maison voisine qui est maintenant un gîte de vacances. Avis aux amateurs de vacances au calme près de maraîchers qui font de bons légumes et bocaux!

Il est pas beau notre sapin?

A l'année prochaine pour de nouvelles aventures à la Roussie!